Le Courriel
ou le récit des
Aventures Epistolières sur la Toile
Omo est un réseau mais un réseau pensant !
Cela devrait t'intéresser
saludos
A Rémy
Partie 1
Cher poète
Les secondes se précipitent si vite depuis quelques temps, qu'elles ne me permettent plus de m'attarder un peu au détour d'une lecture pour en prendre toute la saveur et m'offrir l'opportunité, si rare, d'une incursion dans le monde bigarré de la science et de la littérature.
Comme l'oiseau sur sa branche dans l'attente d'une longue et hasardeuse migration vers des horizons espérés mais encore esquissés, je prends le temps, nuitamment, de répondre à ton courriel.
Ton courriel fut promptement ouvert un matin dans la fièvre du début de journée entre un café fort et la révision du cours à venir !
Il a éveillé en moi le besoin d'une suite, pas en la mineur pour illustrer les savants pas de danse de Lucy ressuscitée, mais en do majeur pour discuter de bipédie, car l'essentiel dans cette histoire est une histoire de dos !
Lucy, de l'homme, n'avait que le songe ; sa démarche chaloupée s'appuyait sur des hanches qui hésitaient entre un bassin de quadrumane perché dans ses arbres et celui, plus ouvert, du futur bipède qu'elle ne deviendrait pas. Lucy, disais-je, ne sera pour la lignée humaine qu'un rameau avorté de l'arbre des primates, une branche sans fruit, un essai muet et silencieux de la nature offrant à l'analyste une amas ordonné d'ossements que l'on fit parler en son temps.
Le Figaro, que je ne lis pas souvent car il me parait assez « rasoir » ce qui est au demeurant fidèle au barbier du même nom, édite un article sur l'illustration scénique de l'acquisition de la bipédie.
Que voilà une ½uvre courageuse que de faire cohabiter entrechats, petits rats, claudications savantes et flexures lombaires.
Faire le singe acquiert dans cet exercice de haute voltige une résonance particulière car les enchaînements évoquent en effet cumulé une évolution s'étendant sur des millions d'années.
Il y a peut-être danger à croire que « faire croire qu'un mauvais bipède deviendra bon par l'entraînement du temps est une vérité bonne à dire ».
Il est patent de constater que nos cousins primates chimpanzés, gibbons, gorilles, n'ont jamais acquis la bipédie malgré leurs exercices vertueux déployés depuis des temps auxquels notre mémoire ne peut accéder. Seraient-ils fainéants, les bougres ! Non leur dos ne le permettait pas.
Par réciprocité nos danseurs appliqués ne peuvent que donner l'illusion de faire le singe dans leur chorégraphie, il sont bien incapables d'atteindre la perfection du style et des performances d'un brave bonobo ; ils ne font que le « singer ».
D'où la première vérité de l'évolution : « qui peut le plus ne peut pas forcément le moins » !
Il y a un problème d'adaptation qui éloigne nos cousins sans espoir de retrouvailles !
Comme le dit l'auteur « si le singe perd la queue en copulant » il ne la retrouvera pas, la castration est définitive.
Alors se posent deux problèmes angoissants :
.l'évolution serait-elle graduelle et continue comme la croissance de nos corps élancés ou discontinue comme les mues de l'insecte dont la nymphe rêve d'un futur imago ?
.comment l'acquisition de performances nouvelles peut-elle se transmettre à l'espèce ?
e l'½uf ou de la poule c'est l'½uf qui détient les caractères de la prochaine génération, c'est donc lui qui est fondamental. La poule a quelque fierté car elle le pond mais on ne saurait oublier le rôle du coq.
La nature a inventé tardivement une arithmétique de la divergence qui se résume par 1 + 1 = 3 alors qu'auparavant elle s'évertuait de pratiquer l'égalité monotone 1 = 2.
Nous avons toujours dans nos corps agressés des souvenirs de l'arithmétique fossile 1 = 2, nos cellules se divisent en effet en deux pour réparer, remplacer, soutenir l'outrage des ans. Mais les deux cellules formées ne différent pas de l'original, clone en sorte ou sorte de clone.
Lorsqu'elle utilise l'arithmétique 1 + 1 = 3, la nature invente le sexe et le ménage à trois.
Le produit de l'union est différent des géniteurs mais il préserve l'intégrité de ces derniers qui ne disparaissent pas, en général, dans cette affaire de m½urs. C'est le 3 qui détient la clé de l'évolution !
Cependant, comme les lois édictées par Asimov et permettant la bonne cybernétique d'un monde humain et robotisé à la fois, la nature semble respecter une loi simple en faisant cohabiter deux oppositions :
.Un chat ne donne pas des chiens
.La nuit tous les chats sont gris
Dans le premier cas la nature empêche un saut génétique fort qui ferait changer l'espèce ou s'accommoderait d'un vil métissage. Sans cela nous serions tous des chimères !
Dans le second cas le fait est que les chats sont différents et la nature autorise les jeux de hasard tant que les sauts génétiques préservent l'intégrité de l'espèce et lui permettent d'acquérir de nouveaux caractères. On est essentiellement pareil mais tous différents.
Quand le saut est permis dans l'espèce on parle de variabilité, cette dernière permet d'apprécier l'anatomie généreuse d'une blonde, le caractère musqué d'un vraie brune et la carnation pigmentée d'une rousse. Le métissage sauve l'espèce.
Quand le saut est inattendu on parle de mutation et elle devient alors transmissible. Elle est parfois handicapante, d'autrefois bénéfique. Les virus pourraient être des propagandistes efficaces de ce loto des espèces où peu gagnent à la fin. Ils savent en effet incorporer des sibyllins messages dans la bibliothèque de nos gènes en mosaïque.
L'acquisition de la bipédie est-elle une modification due à la variabilité ou à une mutation génétique ?
Je pense qu'elle est plutôt du domaine de la mutation car elle rayonne dans l'espèce humaine sans variabilité ; je sais bien que les marches militaires et les danses sont différentes dans le monde des ethnies mais l'acquisition de la marche se fait partout par l'apprentissage qui permet la mise au point d'un réflexe de marche spontanée à la naissance. Platon, qui ne disait pas que des stupidités, nous aurait asséné son « nous n'inventons pas, nous ne faisons que nous souvenir. »
Alors je serai d'une prudence extrême à désigner pour ancêtre un brave primate qui ne demande rien si ce n'est de suivre son impasse évolutive.
On perçoit des ressemblances et des différences, mais à quel moment peut on être certain d'une filiation spécifique ? Seule la copulation permettrait la levée de doute, mais sauf à y perdre sa queue c'est pour le moins l'infaisabilité de la chose qui est certaine et on n'a pas encore tourné Quaternic Park !
uelle quantité de signes phénotypiques semblables sont nécessaires pour valider l'appartenance à une lignée alors que la génétique commande mais comment séquencer un ADN disparu qui a oublié de nous laisser sa chaîne de codage ?
La bipédie serait finalement une coquetterie de l'évolution et serait apparue comme cela !
Je trouve la pensée très inconfortable ; d'un côté elle valorise l'idée d'un comportement linéaire et progressif de l'évolution où le coquet est plus performant chez le bipède.
De l'autre elle refuse l'idée d'une apparition aléatoire contrainte par les besoins de l'espèce, histoire de pression de l'environnement qui psalmodie « si tu veux faire des mots croisés alors il vaut mieux savoir marcher sur deux pieds pour libérer les deux mains. »
Pourquoi ne pas penser que la bipédie fut un aléatoire nécessaire qui permit de maintenir l'espèce au cours du temps en la rendant plus performante dans le milieu qui était le sien.
La bipédie a montré son efficacité car l'omo a tout envahi. Un petit pas pour omo mais un grand pas pour l'humanité.
« Les pensées des hommes sont comme des semelles de vent, elles viennent des nuages et vont où se couche le soleil. »
Disons que les pensées des hommes sont venues du fait qu'il dû inventer des semelles pour ne pas avoir mal à la plante des pieds, ce qui lui a permis de s'interroger sur l'origine du vent et de se demander quelles sont les raisons de la disparition de la lumière lorsque le soleil se couche !
Adam aurait-il été bipède s'il n'avait pas dû croquer la pomme ?
Au fait Dieu était bipède pour pouvoir le façonner dans la glaise originelle !
Mais était-il déjà droitier en sus d'être adroit ?
Variabilité ou mutation ?
Finalement Omo fut bipède et donc religieux !
Et pour preuve ....................
Les événements se suivent et se ressemblent ou plutôt convergent, d'aucuns diraient « coïncidence » ; je préfère convergence car ils donnent à voir un point de fuite inatteignable là-bas sur l'horizon de nos pensées où se lèvent nos rêves d'omo sapiens sapiens.
Le courriel empile ses demandes.
J'ouvre au petit matin ma boite et j'y trouve, entre une multitude de messages publicitaires qui ne seront jamais ouverts, des invitations à la correspondance qui ne peuvent qu'émouvoir ma fibre épistolière. Celui-là ne pouvait qu'illustrer parfaitement le fait que la génétique d'omo ne pouvait aller sans un mysticisme codé par quelques bases puriques et pyrimidiques dans l'architecture spiralée de l'acide désoxyribonucléique qui compose désormais les mémoires des êtres vivants de notre planète !
Derrière le matérialisme d'une sécheresse implacable de la pensée précédente, la nature prévoyante de la pensée humaine lui a donné heureusement le pouvoir de s'évader des réalités objectives pour sécréter des séquences spirituelles qui sécurisent tout notre être et font que l'omo se considère depuis comme une créature à part.
Mais ces pensées ne révèlent toute leur magie que si elles sont échangées et acceptées.
L'homme est un réseau, mais c'est un réseau pensant !
Prochainement: le courriel s'évade vers de considérations religieuses où le Coran tiendra une place centrale.
ou le récit des
Aventures Epistolières sur la Toile
Omo est un réseau mais un réseau pensant !
Cela devrait t'intéresser
saludos
A Rémy
Partie 1
Cher poète
Les secondes se précipitent si vite depuis quelques temps, qu'elles ne me permettent plus de m'attarder un peu au détour d'une lecture pour en prendre toute la saveur et m'offrir l'opportunité, si rare, d'une incursion dans le monde bigarré de la science et de la littérature.
Comme l'oiseau sur sa branche dans l'attente d'une longue et hasardeuse migration vers des horizons espérés mais encore esquissés, je prends le temps, nuitamment, de répondre à ton courriel.
Ton courriel fut promptement ouvert un matin dans la fièvre du début de journée entre un café fort et la révision du cours à venir !
Il a éveillé en moi le besoin d'une suite, pas en la mineur pour illustrer les savants pas de danse de Lucy ressuscitée, mais en do majeur pour discuter de bipédie, car l'essentiel dans cette histoire est une histoire de dos !
Lucy, de l'homme, n'avait que le songe ; sa démarche chaloupée s'appuyait sur des hanches qui hésitaient entre un bassin de quadrumane perché dans ses arbres et celui, plus ouvert, du futur bipède qu'elle ne deviendrait pas. Lucy, disais-je, ne sera pour la lignée humaine qu'un rameau avorté de l'arbre des primates, une branche sans fruit, un essai muet et silencieux de la nature offrant à l'analyste une amas ordonné d'ossements que l'on fit parler en son temps.
Le Figaro, que je ne lis pas souvent car il me parait assez « rasoir » ce qui est au demeurant fidèle au barbier du même nom, édite un article sur l'illustration scénique de l'acquisition de la bipédie.
Que voilà une ½uvre courageuse que de faire cohabiter entrechats, petits rats, claudications savantes et flexures lombaires.
Faire le singe acquiert dans cet exercice de haute voltige une résonance particulière car les enchaînements évoquent en effet cumulé une évolution s'étendant sur des millions d'années.
Il y a peut-être danger à croire que « faire croire qu'un mauvais bipède deviendra bon par l'entraînement du temps est une vérité bonne à dire ».
Il est patent de constater que nos cousins primates chimpanzés, gibbons, gorilles, n'ont jamais acquis la bipédie malgré leurs exercices vertueux déployés depuis des temps auxquels notre mémoire ne peut accéder. Seraient-ils fainéants, les bougres ! Non leur dos ne le permettait pas.
Par réciprocité nos danseurs appliqués ne peuvent que donner l'illusion de faire le singe dans leur chorégraphie, il sont bien incapables d'atteindre la perfection du style et des performances d'un brave bonobo ; ils ne font que le « singer ».
D'où la première vérité de l'évolution : « qui peut le plus ne peut pas forcément le moins » !
Il y a un problème d'adaptation qui éloigne nos cousins sans espoir de retrouvailles !
Comme le dit l'auteur « si le singe perd la queue en copulant » il ne la retrouvera pas, la castration est définitive.
Alors se posent deux problèmes angoissants :
.l'évolution serait-elle graduelle et continue comme la croissance de nos corps élancés ou discontinue comme les mues de l'insecte dont la nymphe rêve d'un futur imago ?
.comment l'acquisition de performances nouvelles peut-elle se transmettre à l'espèce ?
e l'½uf ou de la poule c'est l'½uf qui détient les caractères de la prochaine génération, c'est donc lui qui est fondamental. La poule a quelque fierté car elle le pond mais on ne saurait oublier le rôle du coq.
La nature a inventé tardivement une arithmétique de la divergence qui se résume par 1 + 1 = 3 alors qu'auparavant elle s'évertuait de pratiquer l'égalité monotone 1 = 2.
Nous avons toujours dans nos corps agressés des souvenirs de l'arithmétique fossile 1 = 2, nos cellules se divisent en effet en deux pour réparer, remplacer, soutenir l'outrage des ans. Mais les deux cellules formées ne différent pas de l'original, clone en sorte ou sorte de clone.
Lorsqu'elle utilise l'arithmétique 1 + 1 = 3, la nature invente le sexe et le ménage à trois.
Le produit de l'union est différent des géniteurs mais il préserve l'intégrité de ces derniers qui ne disparaissent pas, en général, dans cette affaire de m½urs. C'est le 3 qui détient la clé de l'évolution !
Cependant, comme les lois édictées par Asimov et permettant la bonne cybernétique d'un monde humain et robotisé à la fois, la nature semble respecter une loi simple en faisant cohabiter deux oppositions :
.Un chat ne donne pas des chiens
.La nuit tous les chats sont gris
Dans le premier cas la nature empêche un saut génétique fort qui ferait changer l'espèce ou s'accommoderait d'un vil métissage. Sans cela nous serions tous des chimères !
Dans le second cas le fait est que les chats sont différents et la nature autorise les jeux de hasard tant que les sauts génétiques préservent l'intégrité de l'espèce et lui permettent d'acquérir de nouveaux caractères. On est essentiellement pareil mais tous différents.
Quand le saut est permis dans l'espèce on parle de variabilité, cette dernière permet d'apprécier l'anatomie généreuse d'une blonde, le caractère musqué d'un vraie brune et la carnation pigmentée d'une rousse. Le métissage sauve l'espèce.
Quand le saut est inattendu on parle de mutation et elle devient alors transmissible. Elle est parfois handicapante, d'autrefois bénéfique. Les virus pourraient être des propagandistes efficaces de ce loto des espèces où peu gagnent à la fin. Ils savent en effet incorporer des sibyllins messages dans la bibliothèque de nos gènes en mosaïque.
L'acquisition de la bipédie est-elle une modification due à la variabilité ou à une mutation génétique ?
Je pense qu'elle est plutôt du domaine de la mutation car elle rayonne dans l'espèce humaine sans variabilité ; je sais bien que les marches militaires et les danses sont différentes dans le monde des ethnies mais l'acquisition de la marche se fait partout par l'apprentissage qui permet la mise au point d'un réflexe de marche spontanée à la naissance. Platon, qui ne disait pas que des stupidités, nous aurait asséné son « nous n'inventons pas, nous ne faisons que nous souvenir. »
Alors je serai d'une prudence extrême à désigner pour ancêtre un brave primate qui ne demande rien si ce n'est de suivre son impasse évolutive.
On perçoit des ressemblances et des différences, mais à quel moment peut on être certain d'une filiation spécifique ? Seule la copulation permettrait la levée de doute, mais sauf à y perdre sa queue c'est pour le moins l'infaisabilité de la chose qui est certaine et on n'a pas encore tourné Quaternic Park !
uelle quantité de signes phénotypiques semblables sont nécessaires pour valider l'appartenance à une lignée alors que la génétique commande mais comment séquencer un ADN disparu qui a oublié de nous laisser sa chaîne de codage ?
La bipédie serait finalement une coquetterie de l'évolution et serait apparue comme cela !
Je trouve la pensée très inconfortable ; d'un côté elle valorise l'idée d'un comportement linéaire et progressif de l'évolution où le coquet est plus performant chez le bipède.
De l'autre elle refuse l'idée d'une apparition aléatoire contrainte par les besoins de l'espèce, histoire de pression de l'environnement qui psalmodie « si tu veux faire des mots croisés alors il vaut mieux savoir marcher sur deux pieds pour libérer les deux mains. »
Pourquoi ne pas penser que la bipédie fut un aléatoire nécessaire qui permit de maintenir l'espèce au cours du temps en la rendant plus performante dans le milieu qui était le sien.
La bipédie a montré son efficacité car l'omo a tout envahi. Un petit pas pour omo mais un grand pas pour l'humanité.
« Les pensées des hommes sont comme des semelles de vent, elles viennent des nuages et vont où se couche le soleil. »
Disons que les pensées des hommes sont venues du fait qu'il dû inventer des semelles pour ne pas avoir mal à la plante des pieds, ce qui lui a permis de s'interroger sur l'origine du vent et de se demander quelles sont les raisons de la disparition de la lumière lorsque le soleil se couche !
Adam aurait-il été bipède s'il n'avait pas dû croquer la pomme ?
Au fait Dieu était bipède pour pouvoir le façonner dans la glaise originelle !
Mais était-il déjà droitier en sus d'être adroit ?
Variabilité ou mutation ?
Finalement Omo fut bipède et donc religieux !
Et pour preuve ....................
Les événements se suivent et se ressemblent ou plutôt convergent, d'aucuns diraient « coïncidence » ; je préfère convergence car ils donnent à voir un point de fuite inatteignable là-bas sur l'horizon de nos pensées où se lèvent nos rêves d'omo sapiens sapiens.
Le courriel empile ses demandes.
J'ouvre au petit matin ma boite et j'y trouve, entre une multitude de messages publicitaires qui ne seront jamais ouverts, des invitations à la correspondance qui ne peuvent qu'émouvoir ma fibre épistolière. Celui-là ne pouvait qu'illustrer parfaitement le fait que la génétique d'omo ne pouvait aller sans un mysticisme codé par quelques bases puriques et pyrimidiques dans l'architecture spiralée de l'acide désoxyribonucléique qui compose désormais les mémoires des êtres vivants de notre planète !
Derrière le matérialisme d'une sécheresse implacable de la pensée précédente, la nature prévoyante de la pensée humaine lui a donné heureusement le pouvoir de s'évader des réalités objectives pour sécréter des séquences spirituelles qui sécurisent tout notre être et font que l'omo se considère depuis comme une créature à part.
Mais ces pensées ne révèlent toute leur magie que si elles sont échangées et acceptées.
L'homme est un réseau, mais c'est un réseau pensant !
Prochainement: le courriel s'évade vers de considérations religieuses où le Coran tiendra une place centrale.